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Undertone: 2025
Horreur/Hantise.
Avec: Nina Kiri, Michele Duquet.
Un film de: Ian Tuason.
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Co-animatrice d'un podcast consacré aux phénomènes paranormaux, Evy retourne dans
la maison de son enfance pour veiller sa mère mourante. Un jour, son co-animateur
reçoit d'étranges enregistrements et lui envoi; Des comptines pour enfant qui défilent
à l'envers laissant entendre d'étranges messages. En les diffusant dans son émission,
Evy réalise que les événements décrits semblent déteindre sur la réalité. Les sons
deviennent de plus en plus troublants, comme si quelque chose cherchait à lui parler.
Et plus elle écoute, plus la menace se rapproche.
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Les podcast, l'une des formes de communications personnalisé très rependu, et pour
cause, les sujets de discussions et d'avis sont tellement nombreux, qu'il est quasi
certain que tous y retrouvent leur compte. Parmi ces sujets poupoulaires, on
retrouve évidemment ce qui touche au surnaturel, parce que, que vous soyez parmi
les sceptiques endurcis ou les réceptifs du sujet, personne n'est vraiment indifférent
aux phénomènes paranormaux. Il allait donc de soi, que le film m'intéresse étant
moi-même disons, « particulier ».
Undertone débute plutôt bien, et met la table à ce qui se présente comme un film original
qui repose sur un sujet d'actualité, les podcast; Voilà une bonne idée. L'atmosphère qui
s'en dégage se répand tel la brume, très lentement. Petit à petit, quelques évènements
qui semblent anodins se produisent, laissant pourtant Evy se remettre en question…
L'écoute de ces fichiers audio semble être de plus en plus une révélation qui remet en
question cette jeune et pure septique. Jusque-là ça va, mais encore une fois il aura fallu
que le réalisateur/scénariste (Ian Tuason), dont c'est le premier long métrage y inclus
une multitude de scènes qui n'apporte rien d'autre que des longueurs. Tant
qu'au développement du scénario, il demeure un peu flou… Une critique du film stipule
que Ian Tuason maitrise les codes de l'horreur, hum pas certain. Du moins il ne maitrise
pas les codes du suspense! C'est dommage parce qu'Undertone avait une belel lancée
et ambiance intrigante, le casting qui repose pratiquement uniquement sur Nina Kiri est
pas mal. De plus l'effet isolateur lorsque Evy met son casque d'écoute, est réussi et
donne l'impression d'être confiné dans un environnement sonore étrange et sombre.
Mais malgré de bonnes idées et mise en situation, finalement Undertone aurait pu faire
office de cours métrage, parce qu'il traine et la finale démontre un manque d'inspiration
évident. Pas mauvais, mais pas très bon non plus.
D'ailleurs Blumhouse aurait engagé Tuason pour faire le remake de Paranomal Activity
(le premier film). Pourquoi? Un autre remake qui risque de tout simplement « défaire »
ce qu'il y avait de bon dans ce film! |
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Hokum: 2026
Horreur/Sorcellerie.
Avec: Adam Scott, David Wilmot, Austin Alemio.
Un film de: Damian McCarthy.
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Ohm Bauman, un romancier américain, se retire dans une auberge en Irlande pour
disperser les cendres de ses parents afin d'accomplir leurs dernières volontés. Sa vie
est marquée par un drame ; À l'âge de 9 ans, il a accidentellement tué sa mère en
jouant avec l'arme de son père. Ce dernier étant décédé plus tard de tristesse et
d'alcoolisme. Dans l'établissement, une atmosphère étrange y règne. Le personnel
raconte qu'une sorcière hanterait la suite nuptiale de l'hôtel. Rongé par la culpabilité,
Ohm tente de se suicider par pendaison dans sa chambre, mais Il est sauvé in extremis
par Fiona, barmaid de l'hôtel. Suite à son séjour à l'hôpital, il apprend la disparition
mystérieuse de la jeune femme. Aidé par Jerry, un ami de Fiona un excentrique qui
prétend avoir vu son fantôme lui désigner la suite nuptiale, le romancier décide de
partir à sa recherche, tout en affrontant parallèlement les zones sombres de son passé.
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Une nouveauté qui traite de sorcellerie, cool me suis-je dit, et à la fois je n'ai pas mis
la barre trop haute pour des raisons déjà invoquées de déceptions, en ce qui concerne
un trop grand nombre de films d'horreur actuels. Ai-je eu raison, oui et non et tant mieux,
parce que Hokum n'est pas un grand « wow » mais c'est un film qui possède un très
bel esthétique victorien, et qui joue très bien sur le volet psychologique du protagoniste,
et celui d'enquête du mystère et de l'étrange. Il possède également un casting solide tout
comme « l'acting »; Adam Scott (The Studio, Severance, The Monkey) est très
convainquant dans ce rôle d'écrivain tourmenté, arrogant, cynique et moqueur. Ses
rhétoriques souvent cinglantes, donne de la couleur au film! L'approche du scénario
ainsi que le traitement de cette production sont à la fois différentes et originales, et ce
sont des éléments importants qui apportent au visionnement d'Hokum un certain effet
de surprise et intérêt.
En contrepartie, ce que m'apparait être sa principale faiblesse, est sa dynamique qui a
tendance à trainer dans des scènes clés qui auraient eu avantage à avoir quelques
« highlight » plus percutants, ce qui aurait brisé cette impression un peu trop présente
dites « flat liner ».
Dans l'ensemble, j'ai apprécié Hokum pour les raisons mentionnées, mais aussi parce
qu'il ne fait pas dans le style horreur hollywoodien devenu si prévisible et redondant.
Hokum sort suffisamment des sentiers battus pour se faire remarquer. Il s'agit d'un
film d'horreur plus « sage » que surprenant, mais demeure tout de même un
bon divertissement, qui comporte un dénouement qui nous ramène à ces bons vieux
films d'horreur; Tout à fait appréciable.
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The Boroughs-saison 1: 2026
Horreur/Mystère/Comédie.
Avec: Alfred Molina, Alfre Woodard, Denis O'Hare.
Une série de: Matt et Ross Duffer.
Netflix
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Peu après le décès subit de son épouse, Sam Cooper ingénieur retraité, est contraint
de s'installer aux Boroughs , une communauté de retraités dans le désert du
Nouveau-Mexique. Les lieux, en apparence pittoresques, abritent une menace d'un
autre monde. Un groupe de héros improbables devront unirent leurs forces pour
empêcher une menace d'un autre monde de leur voler la seule chose qu'ils n'ont pas:
Le temps…
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Les frères Duffer sont devenus célèbres principalement pour la série à succès Stranger
Things (2016-2025). Il n'en fallait pas plus pour qu'ils remettent ça avec cette fois-ci
une vision remaniée à saveur « ainés » avec The Boroughs. Si l'aspect d'une distribution
avec des noms connus tel qu'Alfred Molina, Geena Davis et Pill Pullman (qu'on ne verra
que dans le premier épisode) vous semble ramener à l'écran des acteurs moins
présents maintenant, et être une forme de casting « de reconnaissance »,
détrompez-vous, car ils sont tous excellents, très performants et possèdent une
véritable chimie!
Cette première saison qui se présente dans une conception et visuel très prêt des
productions de Steven Speilberg, est réellement de grande qualité et très divertissante!
Dès les premiers instants, la série impose sa finesse, son visuel impeccable et ses jeux
de rôles de haut niveau. Elle donne également cette impression de charme qui se
retrouvait (il y a longtemps) dans ces classiques audacieux de la télévision des années
60 qu'étaient The Twighling Zone où encore The Outer Limits, mais évidemment avec
l'appui de la technologie actuelle et ses possibilités quasi sans limites. Les
personnages, dialogues et mises en situations, zigzaguent entre l'humour noir parfois
cinglant, le drame, le mystère et l'horreur. Cette excellente mixture ne donne
jamais l'impression d'être trop solennel et ne tombe jamais dans le côté irritant trop
souvent présent, de ces passages existentiel assomant. Non, ici c'est rapidement dans
le vif du sujet qu'on se retrouve. La mise en place se fait rapidement, sans s'attarder à
des détails superflus, tout en conservant toutes les informations nécessaires à
l'immersion. Le tout se condense admirablement bien dans ces 8 épisodes qui ne
donnent jamais d'impression de temps morts.
Matt et Ross Duffer frappent fort avec cette première saison! Y aura-t-il une suite, et
bien même sans annonce officielle du diffuseur, tout porte à croire que oui. |
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Lee Cronin's The Mymmy: 2026
Horreur.
Avec: Jack Reynor, Laia Costa, Natalie Grace.
Un film de: Lee Cronin. |
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En Égypte, La jeune fille d'un journaliste disparaît subitement sans laisser de traces.
Huit ans plus tard, sa famille, brisée par le chagrin, est sous le choc lorsqu'elle apprend
des autorités, que leur fille a été retrouvée vivante. Ce qui aurait dû être des
retrouvailles joyeuses se transforme alors en un véritable cauchemar, lorsqu'il découvre
que leur enfant n'est pas seulement dans un état d'aspect catatonique, mais habité par
une entité.
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Lee Cronin s'attaque à l'un des récits d'horreur les plus emblématiques de Hollywood
avec sa relecture audacieuse du classique The Mummy de 1932. Pour être audacieux
ça l'est, parce que rien ne pourrait justifier qu'il s'agit ici d'une relecture… Il serait plus
juste d'affirmer que sa vision n'a absolument rien à voir avec le dit classique! En fait
il est plutôt question ici d'un délire cinématographique entre Evil Dead, The Exorcist
et The Conjuring, et qui fait abstraction des qualités de ces trois titres. Cronin qui en
2023 avait réalisé également une nouvelle mouture pour Evil Dead, avec Evil Dead
Rise, qui n'est pas si mal, quoi que facilement oubliable, semble avoir adopté une
recette qui se répète encore avec The Mymmy, seul le sujet diffère. À mon humble
avis, en tant qu'amateur du genre, ça ne s'applique pas de cette façon à toutes les
sauces. Je reviens à cette recette dans laquelle Cronin y aura ajouté bon nombre
d'ingrédients, et sans trop les doser. Le problème réside dans le fait que rien n'est
vraiment homogène dans cette mixture douteuse. Et si cette mixture avait un goût,
je loin d'être certain de vouloir y gouter!
Revoir un classique est une chose, le comprendre semble vraiment en être une autre!
Parce que sans l'ombre d'un doute, Lee Cronin n'a absolument rien compris au film
original (en supposant qu'il l'a visionné?). The Mummy de 1932 est film naïf, non
explicit où la facette horrifiante n'est que subjective; Normal, puisqu'à cet époque le
cinéma d'horreur grand public en était à ses débuts. Être subjectif n'est pas un défaut,
et c'est parfois plus efficace que de se faire lancer tout en plein visage.
L'interprétation et adaptation de scénario existant est chose courante, encore fait-il
que le spectateur s'y retrouve minimalement, sinon il ne faut pas suggérer qu'il s'agit
d'une « relecture », car cela n'a plus son sens. The Mummy repose principalement sur
des scènes gore afin de camoufler l'absence de contenu et de véritables bases. Tant
qu'à la distribution elle est très moyenne et peu crédible, à l'exception de l'interprétation
que Natalie Grace propose dans son rôle de « pseudo momie » qui est supérieur, mais
sans plus. Les effets spéciaux sont réussis tout autant que répugnants et voir de
mauvais goût. Mais sans un bon scénario, ce flot de sang, de lambeaux de chair et de
sévices n'apporte absolument rien de plus qu'une succession d'effets. D'un autre point
de vue, il est vrai qu'en 1981 qu'Evil Dead comportait effectivement son lot de scènes
gore remplies de viscères! Mais il avait l'avantage d'être véritablement audacieux, de
ne pas se prendre au sérieux, en plus d'y dissimuler une facette humoristique!
Il n'y a pas grand-chose de positif que je puisse retenir de cette vision de La Momie , du
moins pas suffisamment pour que je le considère comme étant un film à voir; Parce que
dans les faits, ce films est décousu et je me suis emmerdé à le visionner. Honnêtement,
il m'a pratiquement anesthésié… Et ce n'est pas même pas un véritable film de momie! |
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