Les choix albums 2019 du Doc.


01.
Possessed
Revelations of Oblivion
01.
Hanzel Und Gretyl
Hexennacht



02.
Misery Index
Rituals of Power

 

02.
Bodyfarm
Dreadlord
03.
Vltimas
Something Wicked Marches In

03.
Cannabis Corpse
Nug So Vile
04.
Hour of Penance
Misotheism
04.
Memoriam
Requiem for Mankind
05.
Ade
Rise of The Empire
05.
Sodom
Out of the Frontline Trench EP
06.
Undead Prophecies
Sepiternal Void

06.
Firespawn
Abominate
07.
Tribe of Pazuzu
Heretical Uprising EP
07.
Omophagia
646965
08.
Beheaded
Only Death Can Save You

08.
Darksider
Darksider

09.
3Teeth
Metawar


09.
Naga
Void Cult Rising
10.
Nile
Vile Nilotic Rites
10.
Exhumer
Hostile Defiance

Benediction: Death Metal. U.K., Angleterre

Scriptures: 2020.

8/10

Century Media.

Disponible CD, LP et numérique.

Écout
er ici.

Il aura fallu attendre 12 ans pour que les vétérans de Benediction propose un nouvel album; 12 ans c'est un peu long, mais ça valait la peine d'attendre parce que Scriptures est très bon!

La première chose qui accroche est la présentation graphique et ses couleurs "punchées", une pochette attirante, et encore le meilleure est à venir! Scriptures, qui est le huitième album de Benediction, c'est du Death Metal dit traditionnel ou Old School avec un son actuel, et ici la recette est très bien dosé et fort réussie. Une excellente production supporte ces 12 pièces qui vacillent entre la lourdeur et l'énergie, mais ce qui en ressort le plus à mon humble avis, et la puissance de la voix de Dave Ingram (ex Bolt Thrower, Hail of Bullets) qui du haut de ces 51 ans arbore toujours fièrement la banière du "Rought Vocal". Musicalement, les guitaristes d'origine, Peter Rew et Darren Brookes sont toujours aussi efficace! Sans pour autant être des virtuoses, ces vieux routiers de l'Underground connaissent parfaitement ce qu'ils ont a faire et savent exactement ou mettre l'accent nécessaire.

Dans ce genre qui est souvent associé au Old School, Benediction font un superbe travail et son de retour en force. Si vos écoutes vous font voyager dans diverses genres ou branches du Metal dur, voici ici un bon titre, Scriptures!

 

Necrphobic: Death/Black Metal. Suède, Stockholm.

Dawn of the Damned: 2020.

8/10

Century Media.

Disponible CD, LP et numérique.

Écout
er ici.

Quoi que faisant partie des groupes qui n'ont pas la renommé et visibilité des Slayer et Cannibal Corpse de ce monde, Necrophobic s'est taillé au fil des années, une place importante sur la scène Métal. Les débuts du groupe remonte à 1989, ce qui les placent dans la famille des pionniers du Death/Black Metal.

Necrophobic est un bel exemple de formation qui depuis ses débuts, aura conservé sa ligne directrice. N'oublions pas qu'à la fin des années 80, que le Black Metal et ses influences n'étaient pas légion! Ceci dit, malgré ses 31 ans d'existance, Necrophobic ne possède pas une discographie très garnie; Encore ici, est-ce que la quantité prévaut dur la qualité? Je ne crois pas. Fort de sa recette alliant la brutalité et l'intensité de Death, la vitesse du Black et ses concepts, ce neuvième album qui nous est présenté n'en déroge pas. Possédant une très bonne production et des pièces efficaces, Dawn of the Damned fait parti des bons albums de groupe, mais aussi du genre. Par contre, il m'apparaît quelque peu inégale, et passe de " l'extrême" et rapide au plus mélodique, ce qui provoque une crtaine forme de montagnes russes sonore. Quoi que Necrophobic à toujours passablement fait avec cette combinaison, et cela n'aura jamais empêché d'avoir de bonnes écoutes.

Quoi qu'il en soit, et ce malgré le fait qu'il n'y a rien ici qui se réinvente ou qui touche à l'originalité, Dawn of the Damned est un album de qualité qui entre dans les bonnes sorties de 2020.

Anaal Nathrakh: Industrial/Black/Grind Metal. U.K., Angleterre.

Endarkenment: 2020.

8/10

Metal Blade.

Disponible CD, LP et numérique.

Écout
er ici.


Ouf, rare sont les duos d'une telle intensité, et voir même plusieurs groupes! Irrumator et VITRIOL nous proposent ce onzième album d'une puissance rappelant l'effet dévastateur d'un ouragan! Et malgré tout, Anaal Nathrakh est capable d'y inclure des mélodies contrastantes mais qui s'imbriquent parfaitement. Endarkenment est du début à la fin, soit pour plus de 40 minutes, une folie ravageuse de Metal extrême. Cet album est définitivement pour les amateurs de Metal qui aime sortir de leur zone de confort; Pour les autres, c'est à vos risques et périls...

J'ai bien aimé et de plus, chaque écoute m'apporte une nouvelle dimension de cet album qui à quelque part, serait un peu le penchant d'un hologramme sonore, c'est à dire qu'il s'écoute sous différents angles de perception. La production est superbe et n'est pas étrangère à ce résultat.
Si vous aimez l'extrême, c'est un album tout désigné et à découvrir absolument!

Six Feet Under: Death/Groove Metal. U.S.A., Floride.

Nightmares of the Decomposed: 2020.

5/10

Metal Blade.

Disponible CD, LP et numérique.

Écout
er ici.

J'arrive à la conclusion, et malheureusement, que ce seizième album de Six Feet Undear, est tout simplement très ordinaire... Il s'agit d'un produit qui n'a pas d'impact, qui est traînard et "étouffé". La production d'ailleurs agit un peu de cette façon, en étouffant le résultat; Ce qui n'est rien pour donner de la vigueur au pièces.

Pour ma part, Nightmares of the decomposed est decevant!

Napalm Death: Death/Grind Metal. Angleterre, Birmingham.

Throes of Joy in the Jaw of Defeatism: 2020.

8,5/10

Century Media.

Disponible CD et LP.

Écout
er ici.


Un seizième album pour Napalm Death, et en voilà un qui se taille une place importante dans mes retenues de 2020. Les quatre membres du groupe prouvent qu'ils sont en forme, qu'ils ont toujours le feu sacré et que le plaisir est au rendez-vous! Naplam Death se permet même un forme d'exploration, puisqu'ici, on flirte avec quelques aspects légers de Industriel, ce qui n'est absolument pas pour me déplaire! 42 minutes de bon Métal à la tendance Grind, mais il faut avouer que le groupe est un peu plus posé qu'auparavant, et ce n'est pas un défaut tant qu'à moi.

Un album qui comporte des moments très forts en majorité, mais aussi quelques incartades qui auraient pu être discartés; Mais c'est mineure ici. La voix de Barney Greenway est excellente et probablement meilleure à mon goût, avec cette maturité de la cinquantaine qui lui donne un ton plus assuré et percuttant. Une production impeccable, une présentation qui ne laisse pas indifférent, et un contenu tout à fait à la hauteur des amateurs!