Les choix albums 2019 du Doc.


01.
Possessed
Revelations of Oblivion
01.
Hanzel Und Gretyl
Hexennacht



02.
Misery Index
Rituals of Power

 

02.
Bodyfarm
Dreadlord
03.
Vltimas
Something Wicked Marches In

03.
Cannabis Corpse
Nug So Vile
04.
Hour of Penance
Misotheism
04.
Memoriam
Requiem for Mankind
05.
Ade
Rise of The Empire
05.
Sodom
Out of the Frontline Trench EP
06.
Undead Prophecies
Sepiternal Void

06.
Firespawn
Abominate
07.
Tribe of Pazuzu
Heretical Uprising EP
07.
Omophagia
646965
08.
Beheaded
Only Death Can Save You

08.
Darksider
Darksider

09.
3Teeth
Metawar


09.
Naga
Void Cult Rising
10.
Nile
Vile Nilotic Rites
10.
Exhumer
Hostile Defiance

Centinex: Death Metal. Suède, Avesta.

Death in Pieces 2020.

8/10

Agonia Records.

Disponible CD et LP.

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Centinex est une formation qui pourrait se qualifier dans les rangs des pionniers du Death Metal (tendance Thrash) puisqu'ils sont actif depuis 1990. Le groupe aura pris une pause de huit années avant de se réunir en 2014, et de demeurer actif jusqu'à ce jour. Centinex donne, comme mentionné, dans un Death metal à tendance Thrash, mais l'aspect Death à la sauce Old School demeure prédominant.

J'avais bien aimé et encore, le précédent album Doomdays Rituals de 2016; ici Death in Pieces reprend passablement la même formule, quoi que légèrement amélioré au niveau de la finition et de la production. Ce nouvel opus propose aussi et encore des pièces relativement courtes, soit d'une moyenne de trois minutes, ce qui selon moi est peut-être un peu court, pour une durée total de trente minutes trente sept secondes; Après pratiquement quatre ans de silence, Centinex aurait pu forcer un peu plus sur la dose et en donner plus, mais bon... Si ce n'est pas bon et que c'est long ce n'est pas mieux! Mais dans le cas présent c'est tout le contraire; Death in Pieces est un album court, qui ne fracasse rien et ne comporte aucunes facettes révélatrices du métal, mais en revanche il est efficace et possède un excellent tempo tout au long, et du genre "on écoute en voiture et on accélère"! Cet album est très égale, ne comporte pas de moments faibles, mais on ne se cachera rien, c'est du déjà vu, mais du déjà vu agréable.

 

Sinister: Death Metal. Pays bas, Sud de la Hollande.

Deformation of the Holy Realm 2020.

8,5/10

Massacre Records.

Disponible CD et LP.

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Sinister est l'une de ces formations qui font partie de l'initiation du mouvement Death Metal puisqu'elle aura vu le jour en 1988, mais fait aussi partie des groupe dont il ne reste que très peu de membres originaux, et Sinister n'en compte plus qu'un, soit Aad Kloosterwaard ex batteur et vocaliste depuis 2005. Sinister fait aussi partie des formations du genre que j'apprécie beaucoup!

Le groupe nous présente ce quatorzième albums studio qui porte le titre assez évocateur du satanisme, soit Deformation of the Holy Realm; Album qui ne réinvente absolument pas la musique Metal, et qui me rappelle le style de Glen Benton et Deicide, et de façon plus évidente ici. Un album que je qualifierais de moins brutal et sauvage que ce qu'à fait le groupe auparavant, et à la fois plus "songé" et peut-être aussi plus efficace. Une mécanique qui diffère et qui se traduit par un semble plus lourd et une tendance qui comporte une dose Thrash accentuée sans toute fois devenir un préfixe au style.

Cet album sonne super bien, sa production est très bonne, les riffs et arrangements des pièces sont plus léchés, on y retrouve même une pointe de mélodie bien dosée qui s'entrecroise parfaitement avec l'intensité qui se dégage de cet album. Album qui selon moi, devient une nouvelle étape pour Sinister. J'ajouterais de plus, que Deformation of The Holy Realm est passible de pouvoir rassembler plus d'amateurs de Metal qui initialement ne sont pas nécessairement partisans où ne font pas de leur premier choix le Brutal Death Metal. Sinister demeure un groupe très intense, mais qui sans être devenu la révélation de l'originalité, aura misé sur une façon de faire légèrement déférente qui leur va très bien!

Voodoo Gods: Thrash/Death Metal. U.S.A., Floride.

The Divinity of Blood 2020.

6/10

Reaper Entertainment.

Disponible CD et LP.

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Voodoo Gods est qualifié de "super group" et je ne suis pas certain d'être convaincu par ce titre? Je n'y voit que George Fisher (Cannibal Corpse) de vraiment connu et reconnu... Cela n'enlève rien aux autres membres, mais ce ne sont pas des noms qui sont nécessairement des références dans le milieu? Bref, ceci n'a pas tellement d'importance, le produit en a beaucoup plus!

Le groupe existe depuis 2001 et après un premier EP en 2008 et un premier album complet en 2014, Voodoo Gods propose ce deuxième album studio complet. Ma première observation qui est malheureusement la même que lors de la parrution du premier album, est celle-ci; Ce band manque de puissance! Deux vocaux dont celui de Seth Van de Loo (qui a déjà remplacé Glen Benton live), qui ne vient pas beaucoup me chercher et qui ne porte pas, j'y trouve peu trop de "fignolages" de guitare et mélodies, qui rendent le tout trop léger à mon goût, et une production qui n'est pas mauvaise, mais qui manque d'ampleur. Les pièces ont une moyenne de cinq minutes, mais me paraissent plus longues...

Il y a de bons trucs dans cet album, mais je pourrais facilement retrancher et en faire un EP. La capacité musicale des membres est très bonne, mais selon moi, ce ne semble pas être une formule suffisante pour que le groupe explose. Je ne crois pas avoir beaucoup d'affinités avec Voodoo Gods au final.

Paradise Lost: Doom/Death/Gotic Metal. Angleterre, Halifax.

Obsidian 2020.

8/10

Nuclear Blast .

Disponible CD et LP.

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C'est donc le seizième album de la formation britanique Paradise Lost; Un groupe qui aura navigué entre le Doom Gothic, le Death Doom et le Gothic Rock. 80% des membres de Paradise Lost sont originaux, chose que ne se voit plus tellement souvent losrqu'on parle des formations des années 80! Cela signifie peut-être que le noyau est fort? Quoi qu'il en soit, et ce malgré le fait que le groupe aura eu tendance à bifurquer de "style" au fils des décennies, je demeure un amateur de leur musique pour environ la moitié de leur discographie.

Obsidian est relativement différent de The Plague Within et Medusa, les derniers en liste (avant Obsidian). Différent et en même temps plusieurs éléments s'y retrouvent, tel que la dualité entre le vocal "clean" de Old Nick et son growl. Musicalement, Obsidian est possiblement un peu plus du type Gothic pour à peu près 50% des pièces, alors que les autres titres ressemblent plus au "mood" de Medusa, soit assez Doom et ténébreux. L'un dans l'autre, je m'y retrouve assez bien, puisque la portion Gothic est bien faite et ne tombe pas dans l'aspect moche du mouvement souvent usé à la corde. Les pièces à tendance "dark" sont excellente et procure cet atmosphère glauque qui me plait chez Paradise Lost. Obsidian profite d'une production à toute épreuve, qui joue justement vers les moyen et bas niveau de fréquences, lui apportant ainsi cette dimension parfaitement adaptée au genre!

Cet album me plait un peu moins que Medusa, mais il demeure très solide dans le créneau et comporte d'excellentes pièces, surtout pour ceux qui se plaisent dans l'art de l'écoute nocturne... Et bref, Obsidian est le genre d'album qui entre dans les bons titres de la discographie de Paradise Lost et du Metal à tendances Gothic.

Vader: Death/Thrash Metal. Pologne, Varmia-Masuria.

Solitude in Madness 2020.

7/10

Nuclear Blast .

Disponible CD et LP.

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Ce seizième album de la formation polonaise Vader est ce que je pourrais qualifier de correcte mais à la fois assez redondant, principalement au niveau des pièces entre elles. Évidemment, c'est du vader et la recette demeure sensiblement toujours la même, sans trop d'originalité! Depuis la création du groupe en 1983, Vader c'est bien entendu amélioré au niveau du "playing" et de la finition, mais sans jamais vraiment innover. De ce nouvel opus, je suis d'accord pour dire que les titres sont passablement tous dans le fond et assez efficace au niveau de l'intensité, mais je déplore énormément qu'après trois ans qui nous sépare du dernier album que vader propose cette nouveauté avec moins de trente minutes de musique!

C'est bien, mais les pièces sont majoritairement trop courte, un peu comme si Vader voulait honoré les bands Crossover des années 80 qui proposaient des pièces de moins de deux minutes. Ici la moyenne se situe autour de deux minutes trente, ce qui est un peu maigre. Par contre la production est excellente et je le répète il y a de l'intensité. Mais en ce qui me concerne, lorsque j'écoute cet album, je débute à peine à entrer dans le "mood" et c'est déjà terminé... Décidemment trop court. Solitude in Madness, ne peu se conparer à un Welcome to the Morbid Reich, qui selon mon point de vue, se démarque et fait parti des hightlight de la discographie de groupe.

Un album qui ne passera pas à l'histoire, mais qui du moins à le mérite de faire un travail honnête et avec une qualité de musiciens fort bien.