Les choix albums 2020 du Doc.


01.
Necrophobic
Dawn of the Damned



02.
Napalm Death
Throes of Joy in the Jaws
of Defeatism

 

02.
Sinister
Deformation of the Holy Realm
03.
Scarab
Martyrs of the Storm

03.
God Dethroned
Illuminati
04.
Temple of Void
The World that Was
04.
On Thorns I Lay
Threnos
05.
Benediction
Scriptures
05.
Abysmal Dawn
Phylogenesis
06.
Carcass
Despicable EP

06.
Aeternam
Al Qassam
07.
Sodom
Heretical Uprising EPGenesis XIX
07.
Voodoo Gods
The Divinity of Blood
08.
Vampire
Rex

08.
Paradise Lost
Obsidian

09.
Centinex
Death in Pieces


09.
Vader
Solitude in Madness
10.
Venomous Concept
Politics Versus the Erection
10.
Doomraiser
The Dark Side of Old Europa

Temple of Dread: Death Metal. Allemagne, Spiekeroog.

Hades Unleashed: 2021.

7,5/10

Testimony Records.

Disponible numérique.

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Temple of Dread fut initialement un essais. Curieux de nature, j'aime explorer (principalement au niveau de la musique) les nouveautés, qu'elles soient issues de formations connues ou non. Temple of Dread ne l'était pas pour moi, et mon exploration aura été une bonne chose avec la découverte de ce trio!

Premier constat, le groupe est certainement influencé par Sodom (qui sont des compatriotes d'ailleurs), puisque l'essence des années 80-90 de Sodom se ressent bien dans leurs pièces, ce qui en soit n'est pas un défaut, sans être une copie pour autant! Temple of Dread qui est placé dans la catégorie Death Metal, comporte aussi des racines du Thrash et même du Speed Metal assez évidentes, ce qui est aussi un rapprochement avec Sodom; Qui plus est, le vocal de Jens finger rappelle aussi celui de Tom Angelripper! L'album sonne bien et les pièces sont bonnes, mais au delà de ce que transmet à la base, l'album Hades Unleashed produit un effet pour moi qui est celui d'une écoute qui remet de l'avant les belles années du Speed/Thrash Metal, à laquelle on y aura incorporé une petite dose d'actualité.

Une musique simple mais qui demeure efficace!

 

Loudblast: Death Metal. France, Villeneuve-d'Ascq.

Manifesto: 2020.

8/10

Listenable Records.

Disponible CD et LP.

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Loudblast, une autre formation qui fait partie des "vieux de la veille" puisque le groupe à vu le jour en 1985. Loudblast qui à ses début, oeuvrait dans le Thrash/Death Metal, est maintenant dédié au Death Metal, et un bon Death Metal, quoi qu'on peux y retrouver encore certaines racines du Thrash.

Malheureusement, cet album m'est passeé sous le nez lors de sa sortie; Ceci dit, il semble qu'il ne soit pas trop tard pour bien faire!

Donc, du bon Death Metal et qui comporte une petite touche assez originale et palpable sur certains titres, tel que The Promethean Fire et Invoking to Justify pour ne nommé que ceux-ci. Cet album ne réinvente pas la roue, comme la majorité des nouveautés d'ailleurs, mais il est vraiment bien et sonne tout ce qu'il y a de mieux, car la production est excellente.


Le dernier album que j'avais entendu de Loudblast était Planet Pandemonium de 2004... Bien mal m'en a pris d'avoir oublier ce band! Mais c'est avec grand plaisir que je le redécouvre avec ce nouvel album puissant et très efficace! Point intéressant, on y retrouve Jérôme Point-Canovas qui est aussi guitariste (Zörk) avec Undead Prohecies l'une de mes fromations fétiches, et aussi Frédéric Leclercq qui est aussi le bassiste de Kreator depuis 1999.

Un bon album sans prétention, mais de qualité et qui frappe!

 

At the Gates: Melodic Death/Thrash Metal. Suède, Guthenburg.

The Nightmare of Being: 2021.

6/10

Listenable Records.

Disponible CD et LP.

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Un septième album pour les vétérans de At the Gates. Sept albums depuis 1990, quoi que ponctué de quelques pauses, ça ne meuble pas beaucoup une discographie. Quoi qu'il en soit, malgré le fait que je ne sois pas véritablement un amateur du groupe, J'avais apprécié At War with Reality de 2014. Le précédent To Drink from the Night Itself, m'avais laisser indéfférent.

Ici avec The Nightmare of Being, les membres de At the Gates, qui soit dit en passant représentent un alignement assez stable, ne réinvente rien, mais demeure assez fidèle à eux même dans ce qu'ils font et ont fait, soit la ligné du Death Mélodique teinté de saveurs Thrash Metal, avec leur propre signature. Signature qui est à la fois fort probablement trop mélodique pour moi.

Il y a de bonnes pièces/moments sur cet album et il sonne très bien, mais comme le style ne fait pas partie de mes préférences, The Nighmare of Being me laisse plutôt froid... Du moins il n'est pas venu me chercher comme il pourrait le faire avec les amateurs du groupe. Il est donc pour moi, un album parmi d'autres sorties, qui fera office à l'occasion d'une écoute histoire de voir si je ne lui trouve pas d'autres qualités.

 

Pestilence: Death/Progressive Metal. Pays Bas, Enschede.

Exitvm: 2021.

7/10

Agonia Records.

Disponible CD.

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35 ans d'existence pour Pestilence. De ces 35 ans musicales, il ne reste plus que Patrick Mameli (vocal/guitare) de la formation originale, mais en même temps, Mameli est l'âme de Pestilence, donc d'une certaine façon, la fondation demeure la même.

Exitvm est le neuvième album du groupe, c,est relativement peu de sorties pour toutes ses années. Il faut considérer par contre que Pestilence est une formation dite "underdog" et qu'elle ne possède pas nécessairement tous les moyens d'un Megadeth ou encore d'un Slayer par exemple. Il y a quelques années, Pestilence ajoutait à son genre musicale, le terme de Progressif, il est vrai que les derniers albums pouvaient être étiquetté comme suit. Ici par contre, j'en suis moins certain, et j'irais même jusqu'à dire que Pestilence est de retour avec un Métal très Death/Thrash comme à l'époque des Resurrection Macabre ou Doctrine. L'aspect Progressif me semble assez effacé et à la fois on semble avoir quelque peu forcé à l'intégrer. Bon, ce n'est pas un défaut de revenir à ses racines en aurant que ce soit volontaire.

Je ne suis pas fan invétéré de Pestilence, mais j'apprécie plusieurs de leurs pièces, et Exitvm est un album fort correcte, mais qui ne fait rien découvrir de nouveau; En fait c'est un peu un retour dans le temps. Côté production, elle est bonne, mais elle est un peu agressive au niveau des fréquences aigues. Cela peu devenir agaçant au bout d'un certain temps.

 

Fear Factory: Industrial Groove Metal. Californie, L.A.

Aggression Continuum: 2021.

8/10

Nuclear Blast Records.

Disponible CD, LP et Cassette.

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Un onzième album pour Fear Factory, cette formation qui aura su se démarquer rapidement des autres groupes Metal, de part son approche très cybernétique martelante et avec ces riffs si tranchants, sans oublier le vocal de Burton C. Bell qui oeuvre à la fois dans le pure Death et la mélodie parfois surprenante! Car Burton possède le talent de disposer de sa voix comme bon il l'entend.

Bien entendu, le groupe aura eu un tournant radical entre 1992 et 1995, car Demanufactured, signait cette ligne de conduite à saveur technologique. Il y aura eu aussi plusieurs changements dans l'alignement et principalement au niveau de batteurs et bassistes, mais jusqu'à présent Dino Cazares et Burton étaient demeuré les piliers; Mais ça ne sera plus le cas... Aggression Contunum c'est le chant du signe pour Burton C. Bell, qui aura honoré ses derniers engagements avec le groupe pour ce dernier opus, mais qui n'est plus du groupe et ce depuis les disputes légales entre les diverses factions d'alignements les opposant à Dinon Cazares. Cazares semble avoir voulu ramasser tout les droits qui lui était possible et de s'attribuer le tout; Il semble pour le moins particulier ce Cazares... D'ailleurs, l'alignement présent exclus complètement Burton C. Bell, et affiche l'arrivé de Tony Campos à la basse. Mais évidemment, le nom de Bell pparaît sur ce nouvel album.

Bref, Aggression Continuum est possiblement le dernier album de la forme "connue" de FF (?). Premier constat, l'album sonne comme une tonne de briques, tout comme ses prédécesseurs. Et la production est impeccable! Deuxième constat, cet album n'apporte rien de nouveau en tant que tel; Même recette et probablement que c'est tant mieux, puisque ce que je veux entendre c'est du FF! Aggression Continuum est peut-être un peu plus mélodique à certains niveaux par contre, mais ce que je perçois le plus, est qu'il s'agit d'un travail de finalisation et que le chapitre sinon le livre sera terminé! Les pièces sonnent toutes très bien et sont puissante, et la formule est pratiquement exactement la même depuis des années, donc comme mentionné, il ne faut s'attendre a avoir des révélations musicales. Malgré le fait que les titres sont issues du même moule, quelques coup de coeur, tel que Fuel Injected Suicide Machine, Collapse et Manufactured Hope et qui sont vraiment excellentes! Le dernier titre en dit long sur l'atmosphère qui règne entre les deux principaux intéressés, soit "End of Line".

Conclusion, Aggresssion Contunuum ne réinvente rien, mais sonne tout ce qu'il y a de très bien et en ce qui me concerne c'est du bon Fear Factory, mais sans nouvelles saveurs, un point c'est tout.