Les choix albums 2017 du Doc.

Le Top 10 du Dr.Pain

Les 10 mentions du Dr.Pain
01.
SepticFlesh
Codex Omega
01.
Cavalera Conspiracy
Psychosis



02.
Decapitated
Anticult

 

02.
Vampire
The Grey Eminence
With Primeval Force
03.
Dyscarnate
With all Their Might

03.
Maat
Monumets will Enslave
04.
Beheaded
Beat Incarnate
04.
Immolation
Atonement
05.
Morbid Angel
kingdoms Disdained
05.
Dopelord
Children of the haze
06.
Cannibal Corpse
Red Before Black

06.
God Dethroned
The World Ablaze
07.
Hour of Penance
Cast the First Stone
07.
Cut Up
Wherever They may Rot
08.
The Monolith Deathcult
Versus 1

08.
Throne of Heresy
Decameron

09.
Cannabis Corpse
Left Hand Pass


09.
Enslaved
E
10.
Sepultura
Machine Messiah
10.
Star of Madness
The Truth Beneath

                                                             

    

Burial in the Sky- Experimental Death Metal - U.S.A., Pensylvanie.

Creation et Hominus 2018.

8/10

Independant.

Disponible Digital.

Écouter ici.

C'est par hasard que je suis tomber sur cet album de Burial in the Sky, et souvent le hasard fait bien les choses! Je ne connaissais pas ce groupe, pas plus que le genre et je savais encore moins à quoi m'attendre, et même préparé je n'aurai pu rien imaginer... Parce que ce que fait le trio de Burial in the Sky est assez inhabituel!

La description du genre musical pourait contenir plusieurs qualificatifs, tellement ont y retrouve d'influences et de styles, mais qui sont très homogènes. Des moments très intences et chaotiques appuyés par des passages plus planant, mélodiques et ambiants, pour ensuire poursuivre dans la lourdeur du Doom, mais plus malsain.

Par contre j'avoue ne pas avoir su trop quoi en penser lors de la première écoute, mais le déclic s'est produit ensuite lorsque j'ai compris dans quelle sphere le groupe voulait me transporter, et pour moi ça fonctionne bien.

Creation et Hominus est le genre d'album qu'il faut "expérimenter" avec l'esprit très ouvert et désirer faire un voyage musical non conventionnel.

 

Aggression - Thrash Metal - Canada, Vancouver.

Feel Like Punk, Smell Like Thrash 2018.

6,5/10

Dissonance Production.

Disponible CD et LP.

Écouter ici.

Pour Aggression version revue, il s'agit du quatrième album studio. Il faut bien dire qu'il y aura une pause de 16 ans avant un retour momentané pour quelques spectacles et 2005, et ne redevenir actif officilement qu'en 2014, avec le line up qu'asi actuel.

J'ai eu la chance d'écouter Fell Like Punk Smell Like Thrash il a déjà un certain temps, travaillant sur certains trucs avec mon ami Denis Sasquatch Barthe; Il n'y a donc pas de ''nouveauté' proprement dit, pour moi ici. Mais j'aurai tout de même attendu sa sortie officielle pour en parler.

Le titre Fell Like Punk Smell Like Thrash exprime assez bien ce que le leader du band Denis, a comme racines underground en tant que musicien dans le monde du Métal. Mais ne prenez pas le titre au pied de la lettre, il y a certes des influences Punk, mais elles sont bien camoufflés dans le Thrash d'Aggression.

Je dois être honête et dire que pour moi cet album manque un peu d'inspiration et de ''punch'' comparativement à son prédécesseur Fragmented Spirit Devils qui a une âme et qui dégage beacoup. Ici, j'ai eu l'impression que les choses pressaient et que les pièces n'ont pas eu le temps de maturer suffisamment avant d'être enregistrées (?) Il est possible que mon impression soit faussée, mais je connais bien aggression pour être un fan depuis le tout début, et j'ai peine à reconnaitre la signature de ce guitariste/compositeur inventif, créatif et plein de talents qu'est Sasquatch...

Mon impression demeure celle de ''sorti trop rapidement''.

Attention, ne concluez pas que je n'aime pas l'album, il ya de bonnes pièces et de bons riff, je dis simplement que la magie habituelle semble être moins présente et n'aura pas eu le même effet sur moi.


Science of Disorder - Progressive Metal - Suisse, Lausanne.

Private Hell 2018.

8,5/10

Fastball Music.

Disponible CD.

Écouter ici.

Une très belle découverte en ce qui me concerne, que cet album de Science of Disorder (un nom vraiment bien d'ailleurs) Private Hell!

La première chose qui m'a épaté est cette production d'enfer qui sonne comme une tonne de briques! Mais évidemment musicalement j'ai été aussi accroché par cette mixture qui est la fois simpliste et subtilement complexe. Il y a certes un ton très lourd métaliquement parlant, mais il y a un petit quelque chose à l'arrière qui me fait dire qu'il y a possiblement une petite influnce à la Meshuggah au niveau des tempo et contre temps, mais je le répète subtilement, il ne faut pas croire qu'il s'agisse de Djent!

Le chanteur Jerome Thomas utilise sa voix tel qu'elle est sans la forcée ou la trafiquer, et il a un très beau ton de voix, dans un régistre mi-moyen aux intonations plutôt dramatiques. Il est solidement appuyé par une rythmique puissante avec le bassiste Thiery Pinard et le batteur Baptiste Maier. J'ai eu parfois l'impression d'y percevoir du keybord, mais il y a pas d'informations qui me le confirme. Je n'ai trouver pratiquement pas de faiblesse à ces 10 pièces (excluant la onzième une reprise de Carrion). Elles sonnent toutes puissamment et sont efficaces. On y retrouve une belle originalité au niveau de compositions, ce qui fait de cet album un produit qui se démarque.

Et je le redit, la production est surprenante, donc tout est là si vous êtes amateur de Métal à tendance progressive et fait intelligemment, Science of Disorder est pour vous!



Skinless - Death Metal - U.S.A., New-York.

Savagery 2018.

6,5/10

Relapse Records.

Disponible CD et LP (1400 copies).

Écouter ici.

Skinless à toujours été le genre de groupe considérer comme ''underdog'', c'est à dire que la formation à fait parraitre de bonnes choses, mais qui n'ont jamais atteint le statut escompté. Un groupe qui existe depuis 1992, et qui à pour actif que six albums... Possiblement rien pour aider?

Quoi qu'il en soit, ce nouvel opus des new yorkais de Skinless, est fort correcte, mais ici encore je me heurte à une production insatisfaisante, quoi que pas désatreuse! Disons que l'accent est mis sur les fréquences basses moyennes, et que le hautes moyennes et hautes sont passablement mises de côté. Un album qui sonne un peu trop sourd à mon goût. Par contre les pièces sont relativement efficaces et puissantes pour certaines. Étrange pour un band qui se retrouve sur un major comme Relapse?

Un album qui s'écouterais très bien si ce n'était de cette barrière sonore qui pour moi étant un audiophile, est un critère très important qui malheureusement pour certain, me fait leurt donner une moins bonne note...


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