Les choix albums 2017 du Doc.

Le Top 10 du Dr.Pain

Les 10 mentions du Dr.Pain
01.
SepticFlesh
Codex Omega
01.
Cavalera Conspiracy
Psychosis



02.
Decapitated
Anticult

 

02.
Vampire
The Grey Eminence
With Primeval Force
03.
Dyscarnate
With all Their Might

03.
Maat
Monumets will Enslave
04.
Beheaded
Beat Incarnate
04.
Immolation
Atonement
05.
Morbid Angel
kingdoms Disdained
05.
Dopelord
Children of the haze
06.
Cannibal Corpse
Red Before Black

06.
God Dethroned
The World Ablaze
07.
Hour of Penance
Cast the First Stone
07.
Cut Up
Wherever They may Rot
08.
The Monolith Deathcult
Versus 1

08.
Throne of Heresy
Decameron

09.
Cannabis Corpse
Left Hand Pass


09.
Enslaved
E
10.
Sepultura
Machine Messiah
10.
Star of Madness
The Truth Beneath

                                                             

    

Skeletonwitch - Thrash/Death Metal - U.S.A., Ohio.

Devouring Radiant Light 2018.

6/10

Prosthetic Records.

Disponible CD.

Écouter ici.

Un sixième album pour cette formation americaine de Thrash/Death Metal à tendance mélodique. Un sixième album qui selon moi ne fera pas partie des parrutions qui auront changer la face de la musique... Ce n'est pas parce que cet album est mauvais, mais plutôt parce qu'il manque de "saveur" et que cette recette à été utiliser tellement de fois, qu'elle ne veut plus dire grand chose dans cette jungle de groupes qui trop souvent semblent être des calques des autres et même entre eux.

Personellement, je considère encore que l'album Breathing the Fire de 2009 demeure le meilleur album de Skeletonwitch, et encore il s'agit d'un album qui ne deviendra jamais "classique"!

Devouring Radiant Light n'affiche rien de tentant au départ, puisque sa présentation graphique est très moyenne et le nom de groupe n'y apparait même pas; Ce qui n'est pas très vendeur, et je ne crois pas que le statut du groupe ne lui permette de supposer qu'on les reconnaitra au premeir coup d'oeil...! Et en ce qui concerne son contenu, et bien sa plus grande force et qualité et sa production qui est vraiment bonne. Les pièces qu'il renferme sont majoritairement moyennes dans le sens ou elle sonnent à peu près toutes de la même façon, autant au niveau composition qu'au niveau de l'efficacité. Je dois avouer que mes écoutes sont initialement quelque peu troublés par ce surplus de mélodie, dont je ne suis pas spécialement friant lorsqu'on parle de Metal. Skeltonwitch sonne très européen alors qu'on devrait y retrouver l'essence du Metal americain (puisqu'ils le sont) et qui diffère des produits de l'Europe. Disons que l'origine est ce qui donne en partie l'identité d'un artiste ou d'un groupe avec tout ce que cela implique.

Il y a aussi des formations qui sont faite quasi uniquement pour le studio et moins pour la scène, et l'inverse. Pour avoir vu Skeletowitch en spectacle, le groupe semble faire partie de la deuxième option, parce la formation est beacoup plus puissante et efficace en spectacle selon moi.

Il a y a par contre deux très bonnes pièces (selon mes goûts bien entedu) qui apparaissent sur cet album et qui le sont justement efficaces, soit Temple of the Sun et The Luminous Sky qui comportent aussi une certaine dose d'originalité, même minime cela les fait ressortir du lot.

Donc pour moi, Devouring Radiant Light est un album qui passe et repart comme bien d'autres, et qui n'aura pas suscité d'intérets particuliers chez moi. Un album correcte sans plus dont je suis presque certain d'avoir oublier l'existance dans quelques temps.

 

The Antichrist Emperium - Prog/Black/Death Metal - Angleterre, Londres.

Volume II: Every Tongue Shall Praise Satan 2018.

5,5/10

Apocalyptique Witchcraft Recordings.

Disponible CD.

Écouter ici.

Avec un nom semblable je me serais attendu à l'apocalypse musicale, mais non. Il ne s'agit évidement pas de musique Pop non plus, mais plutôt d'un métal qui manque de puissance et d'ampleur. Un amalgame de différents genres métalliques qui aurait pu être intéressant, mais comme mentionné, ce manque de puissance lui enlève beacoup. Mais je crois que sans cette carence, qu'il aurait été question ici d'un bon album, puisqu'il conserve tout de même une certaine originalité et énergie. Mais l'aspect qui m'a probablement le plus étonné et de voir la photo des menbres de groupe qui n'ont absolument pas l'allure de ce à quoi j'aurais pu m'attendre; Ils ont l'air de gars très ordinaire qui se fondent très bien dans la masse, du moins si cette photo représente toujours l'actualité... peut-être mis à par le guitariste Matt Wilcock avec son mohawk et ses tatouages.

Je ne peux dire que je n'ai pas aimer, mais dans les faits ce n'est pas venu me chercher non plus, et tout simplement parce que ça manque de "punch" et d'efficacité. La production y est d'ailleurs pour beacoup puiqu'elle est étouffée et j'y entend cette retenue qui empèche les pièces d'exploser comme elle le devraient.


Marduk - Black Metal - Suède, Norrköping.

Viktoria 2018.

7/10

Century Media Records.

Disponible CD et LP.

Écouter ici.

Étrangement, très étrangement Marduk fait partie des très rares groupes de Black Metal que je sais apprécier. Et encore plus étrangement, à chaque fois qu'un nouvel album de Marduk nous est proposé, je suis pratiquement toujours le seul de mon entourage à l'apprécier! Voilà toute l'ironie de l'histoire...

Marduk est certe une formation de Black Metal, mais qui selon mes critères et goûts, diffère des autres groupes du genre; Premièrement leur "gimmick'' diffère passablement des autres, soit par le "corpse paint" et leur allure générale qui depuis quelques années fait beacoup moins clownesque, voir tendant plus vers le "look" Black/Death; Certes, moins spectaculaire, mais rapellant un peu celui de Behemoth, qui se démarque du lot.

Deuxièmenent, des guitares même lorsque rapides, à la sonorité moins rasoir et plus lourdes, et des pièces qui comportent une enveloppe sonore qui se rapproche un peu plus par moment du Death Metal. Bon il reste le vocal de Hans Daniel Rostén allias Mortuus, qui effectivement est assez stéréotypé Black Metal, mais qui pour une raison que je ne m'explique pas, ne me tombe pas trop sur les nerfs (?).

Troisièmenemt et un des aspects importants, la production; Elle n'est pas agaçante et généralement plutôt correcte sans être superbe, et laisse croire à une certaine homogénéité des instruments.

Et finalement, peut-être que le fait que la principale thématique de marduk touche à deuxième guerre mondiale, et que je suis un amateur historiquement parlant de ce grand conflit, que cela me place dans de meilleures dispositions?

Donc ce quatorzième album de ces vétérans (28 ans) de la scène Métal, me parrait être suppérieur à son prédécesseur frontschwein de 2015, que j'avais tout de même apprécié, mais moins que Serpent Sermon. Viktory comporte des "blast"" évidemment, mais aussi des segments plus lourds qui même plus lents demeurent intenses dans leur minimalisme; Un bel exemple est la pièce The Last Fallen qui alterne entre ces vitesses et intensités. Un album qui ne passera pas à l'histoire, mais qui pour un non amateur de Black Metal, comporte de bons moments du genre. Mais c'est l'évidence, Marduk ne sera jamais grandiose et ce ne sera jamais de la "grande" musique...

Conclusion, une belle présentation, une qualité de production correcte, et des pièces qui se défendent bien, mais peut-être un peu trop courtes pour certaines.

Carrion - Death Metal - Belgique, Flandre-Orientale.

Time to Suffer 2018.

7,5/10

Mighty Music.

Disponible CD.

Écouter ici.

Carrion, une formation que je découvre avec ce deuxième album Time to Suffer. Un deuxième album pour ce groupe belge qui existe pourant depuis 10 ans. Avec aucune attentes, je découvre que Carrion donne dans une excellent Death Metal énergique! Les pièces manquent peut-être un peu d'ampleur et de "plein", et la production quoi que bonne, manque aussi un peu de définition et d'attaque, mais cet album est fort intérressant et révélateur; La Belgique est remplie de talents Undeground et Métalliques!

Tantôt lourd, puis plus rapide, Time to Suffer promet de bonnes écoutes et comporte de très bonne pièces! Les jeux de guitares sont biens et la bass travaille vraiment bien au niveau de la rythmique complétant parfaitement la percussion qui est "punché". Les pièces Mutilation et Plague sont de bons exemple des extrèmes rencontrés dans cet album. Et tant qu'à moi, le titre Gingergrind est le highlight.

Malgré le fait que rien n'est réinventé ici, il s'agit tout de même d'une belle découverte!

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