Les choix albums 2018 du Doc.

Le Top 10 du Dr.Pain

Les 10 mentions du Dr.Pain
01.
The Monolith Deathcult
V2-Vergelding
01.
Conan
Existential Void Guardian



02.
Behemoth
I Love You at your
Darkest

 

02.
Hate Eternal
Upon Desolate Dands
03.
Crescent
The Oder of Amenti

03.
Sodom
Partisan EP
04.
Hooded Menace
Ossuarium Silouhettes
Unhallowed
04.
Anaal Nathrackh
A New Kind of Horror
05.
Bloodbath
The Arrow of Satan
is Drawn
05.
Cast the Stone
Empyrean Atrophy
06.
Soulfly
Ritual

06.
Abysmal Grief
Blasphema Secta
07.
Krisiun
Scourge of the Enthroned
07.
Portal
Ion
08.
Voidhanger
Dark Days of the Soul

08.
On Thorns I lay
Aegean Sorrow

09.
Deicide
Overtures of Blasphemy


09.
Trinity Blast
Left Behind
10.
Voivod
The Wake
10.
Abysmal Torment
The Misanthrope

                                                             




Malevolent Creation - Death Metal - U.S.A., Floride.

The 13th Beast 2019.

8/10

Century Media.

Disponible CD et LP.

Écout
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Malevolent Creation font aussi partie des groupes de l'émergence métallique des années 80, En fait pour eux il s'agit de 1986 sous le nom de Resthaven, pour devenir Malevolent Creation l'années suivante, soit en 1987. Le groupe à toujours été sous la bannière Death Metal, et font donc partie des pionniers de ce genre. Par contre de la formation d'origine, il ne reste plus que Phil Fasciana à la guitare, et malheureusement, Brett Hoffman (vocal/guitare) est décédé l'an dernier ; Lui qui donnait une signature si particulière au groupe!

Mais qu'à cela ne tienne, sans être aussi original que Brett Hoffman, la nouvelle voix de MC, Lee Wollenschlaeger, se débrouille très bien et il est puissant. De toute manière, les groupes dont l'alignement originale demeure depuis le tout début, sont relativement rare.

Ce nouvel album au titre de The 13th Beast qui est aussi le treizième de la discographie (concept ?), est dans la plus pure tradition du Death Metal mais surtout de celle employée par Malevolent Creation. Donc, mis à part un vocal différent, les amateurs du groupe dont je suis, devrait s'y retrouver leur compte, et pour ma part c'est le cas. Des riffs puissants, énergiques,et souvent rapides, mais qui sont aussi ravageurs, et des pièces accrochantes (oui même pour du Death!) Côté production, il semble que MC est augmenté la qualité de cet aspect qui n'était pas nécessairement leur force, mais ici c'est très bien! Des pièces tel que Canvas of Flesh et Born of Pain sont d'excellents exemples du contenu de l'album.

The 13th best est un très bon album de Death metal, et on y retrouve bien l'essence et la signature du groupe, et ce malgré le fait qu'il ne soit plus le même.

 

Await the Desolation - Death Metal - U.S.A., Texas.

Age of Desperation 2019.

4,5/10

Indépendant.

Disponible Digital.

Écout
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Ce début d'année semble pauvre en sorties métallique intéressantes; Il faut chercher et creuser un peu plus dans "l'Underground" de l'Underground pour trouver quelques albums, souvent sortis de façon indépendante.

Mais ces recherches ne sont pas toujours garantes de succès... Et c'est malheureusement le cas ici avec Await the Desolation, qui est une formation qui donne dans un Death Metal "correcte" sans originalité, mais dont le vocal sabote tout! Travis Chlouber qui semble s'être improvisé chanteur, aurait certainnement dû choisir un autre rôle que celui dont tout converge vers lui! Il est tout simplement mauvais, et cela ternis tout le reste. Résultat, j'ai trouver ce band rebutant. Mais il ont une belle présentation graphique et la production est bien.

Legion of The Damned - Thrash Metal - Pays Bas, Limburg.

Slaves of the Shadow Realm 2018.

6,5/10

Napalm Records.

Disponible CD.

Écout
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Legion of The Damned pourrait faire parti de ceux que l'on qualifie de vieux routiers. Une formatin qui existe depuis 1992 (sous le nom d'Occult) mais qui malgré tout, n'a que sept albums à son actif.

Personellement, je ne les connais que depuis 2008 avec la sortie du très bon Cult of The Dead, qui m'avait donner l'envie de retourner en arrière et de découvrir ce que LOTD avait fait; Ce qui ne fut pas décevant d'ailleurs! Le précédant album Ravenous Plague était bien mais ne cassait pas la baraque à mon avis. Et ici avec ce nouvel opus sous le titre de Slaves of The Shadow Realm, et bien je dois avouer qu'après deux écoutes, je lui trouve de bons moments avec des pièces tel que Black Banners in Flames ou Palace of Sin, mais à la fois je ressent un essouflement du groupe. Évidemment lorsqu'on parle de Thrash Metal, c'est connu, le tour de la question à été fait à maintes reprises, il ne faut donc pas s'attendre à de l'originalité et encore moins à de l'innovation! Mais en même temps, il est toujours possible d'y retrouver la qualité.

Slaves of The Shadow Realm en possède des qualités, tel que sa production, sa présentation graphique et sa puissance. Mais on peu être puissant et être aussi essouflé...

Disons que pour faire une brève synthèse, cet album ne m'a absolument pas fait dire "wow!" Il est bien certes, mais cette épice que j'avais retrouvé dans les albums précédents, me semble moins présente, ce qui lui enlève un peu de "goût" et magie à cet album. C'est du Thrash Metal fort correcte, mais qui malheureusement pour moi, se confond dans le lot...


The Monolith Deathcult - Avant-Garde Industrial Death Metal
Hollande, Kampen.

V2-Vergelding: Dawn of the Planet of the Ashes 2018.

10/10

Human Detonator Records.

Disponible CD et LP.

Écouter ici.

Les membres de The Monolith Deathcult ne font jamais rien comme les autres, et c'est tout à leur honneur! Ce septième album de TMDC est tout ce qu'il y a de plus comblant pour le fan du groupe dont je suis! Une autre création conceptuelle qui se veut le deuxième volet de la trilogie "V", et qui est efficace au plus haut point.

Six nouvelles pièces d'une moyenne de 5.30 minutes intelligemment composées, qui comportent autant l'ambiance sombre recherchée, que la puissance et l'originalité! Le groupe se fait entendre par moment presque planant, alors que souvent il est totalement ravageur. La musique de The Monolith Deathcult donne parfois l'impression d'écouter un film tellement leur pièces sont remplies d'images mentales. Cette impression est devenue forte pour moi avec la pièces Fist of Stalin. Le vocal de Robin Kok est certainmnement l'un des éléments important du groupe; Une voix puissante, guturale mais qui exprime aussi la noirceur profonde des thématiques de la formation. TMDC sait comment doser parfaitement les sons aggressifs de cette guitare "grasse" à souhait, d'un drum martellant, et d'une basse d'outre tombe, et y incorporant des partitions de keyboards redoutables et des sampling. Cette musique est méchante et ne tombe pas dans les stéréotypes. Extrèmement efficace!

Une résussite à tout le niveaux, sous une suberbe production; Un album que tous les amateurs de ce genre si original devraient posséder!


Majestic Downfall - Death/Doom Metal - Mexique, Quéretaro.

Waters of Fate 2018.

7/10

Chaos Records.

Disponible CD 500 copies.

Écouter ici.

Le genre Doom est redvenu pour moi très intérressant; combiné au Death Metal ça l'est encore plus! Et c'est dans cet ordre d'idée que j'ai été tenté d'exploter Majestic Downfall, que je ne connaissais pas.

Il s'agit du cinquième album de ce "one man band", album qui ne contient que cinq pièces, mais pour une durée totale de plus de 52 minutes, donc faites le calcul, ce sont toutes de longues pièces, mis à part Spore qui ne dure que 2 minutes 18 secondes, un morceau instrumental. C'est une musique très lourde et sombre qui pourrait rapeller My Dying Bride ou Anathema à leur début. Un vocal gutural (celui du Death metal) accompagne ces langoureuses pièces, leur conférant une atmosphère de désolation et de mélancolie. C'est bien entendu le genre de "mood" qui ne prête pas à tous et pas plus que toutes circonstances, mais une froide journée d'hiver, c'est parfais.

Gnénéralement parlant, sans être très originale (difficile de le faire avec le Doom) l'album est plutôt bien. Quelque peu répétitif, mais excellent pour en faire un background sonore. Le point faible principale à mon avis, est probablement le vocal, qui semble être toujours poussé à la limite, mais étant donner que le musical est dominant, ce n'est pas embêtant. La qualité de production est bonne mais sans plus. Tant qu'à la présentation graphique, je la qualifie de très moyenne.

Donc grosso modo, Waters of Fate se défend bien et comporte de bonnes choses, il est parfais pour une ambiance "deepest cold". Mon highlight de cet album est la très bonne pièce titre Waters of Fate. Mais cet album ne passera pas à l'histoire, et risque fort de comnfondre dans cette océan métallique surpeuplée de groupes et artistes qui tente de demeurer à la surface, mais qui très souvent et pour plusieurs malheureusement, sont entrainés vers le fond...