Les choix albums 2017 du Doc.

Le Top 10 du Dr.Pain

Les 10 mentions du Dr.Pain
01.
SepticFlesh
Codex Omega
01.
Cavalera Conspiracy
Psychosis



02.
Decapitated
Anticult

 

02.
Vampire
The Grey Eminence
With Primeval Force
03.
Dyscarnate
With all Their Might

03.
Maat
Monumets will Enslave
04.
Beheaded
Beat Incarnate
04.
Immolation
Atonement
05.
Morbid Angel
kingdoms Disdained
05.
Dopelord
Children of the haze
06.
Cannibal Corpse
Red Before Black

06.
God Dethroned
The World Ablaze
07.
Hour of Penance
Cast the First Stone
07.
Cut Up
Wherever They may Rot
08.
The Monolith Deathcult
Versus 1

08.
Throne of Heresy
Decameron

09.
Cannabis Corpse
Left Hand Pass


09.
Enslaved
E
10.
Sepultura
Machine Messiah
10.
Star of Madness
The Truth Beneath

                                                             

    

Soreption - Technical Death Metal - Suède, Sundsvall.

Monument of the End 2018.

6,5/10

Sumerian Records.

Disponible CD.

Écouter ici.

Monument of the End est le troisème album complet studio pour la formation Soreption, dont je découvre l'existance avec cette sortie.

Soreption est un autre groupe qui s'inscrit au tableau déjà très bien garnis des noms de formations qui font pas mal la même chose; Ce tableau est tellement bien garnis, qu'on se demande comment il peu s'y ajouter encore
d'autre noms?

Bref, c'est dans la même mouvance que ce qui se fait déjà au niveau du Technical Death Metal, mais il ont le mérite de ne pas sonner "vide". Oui, par moment il y a beaucoup de notes qui ne sont plus que probablement pas nécessaires, mais dans l'ensemble, sans être original cet album est correcte et est bien produit. Le quatuor apporte un petit côté mathématique qui ne me déplait pas, et le vocal de Fredrik Söderberg est très correcte mais manque un peu de puissance.

La présentation graphique est très bien, mais le contenu n'égale pas le contenant... Au final Soreption est une formation correcte avec un matériel de qualité mais qui ne se démarque pas du lot.

 

Abysmal Torment - Brutal Death Metal - Malte, Birkirkara.

The Misanthrope 2018.

8,5/10

Willowtip Records.

Disponible septembre.

Écouter ici.


Est-ce qu'un groupe qui comprte six membres doit s'appeler orchestre symphonique...? Non, je déconne, mais il sont vraiment six; Ce qui pourrait expliquer cette sonorité très "pleinne".

Il s'agit du quatrième album studio complet pour Abysmal Torment, et je les découvre avec cet album, et ce n'est pas décevant du tout! Et j'ai eu le plair de pouvoir le découvrir par l'entremise "d'advance" reçues.

Très intense, Abysmal Torment donne l'impression d'un rouleau compresseur qui aplati tout sur son passage! Le genre de Death Metal que je trouve efficace et bien remplis à souhait et aussi très brutal! Il s'adresse donc à des amateurs avertis du genre qui apprécient le très intense, qui pour d'autres ressemble au chaos... Décidément Malte semble vouloir s'établir tout comme l'Italie en tant que bassin prolifique de Métal extrème de qualité!

Petite bémole à cet album The Misanthrope, comporte des pièces un peu courtes et une production qui sans être déficiante proprement dit, manque un peu d'homogénéité; Mais rien "d'agressant" sans mauvais jeu de mot. Et il ne faut pas se fier à la présentation graphique qui ne représente tout simplement pas la qualité du contenu.

À découvrir pour les amateurs du genre, puisqu'il s'agit d'un des bons albums BDM parrus jusqu'à maintenant.

Jungle Rot - Death Metal - U.S.A., Wisconsin.

Devouring Radiant Light 2018.

6,5/10

Victory Records.

Disponible CD et LP.

Écouter ici.


Jungle Rot, des vétérans de la scène Metal nous proposaient vendredi dernier (20 juillet) leur neuvième album qui s'intitule tout simplment Jungle Rot. Toujours sur l'étiquette Victory Records, et ce depuis les quatre dernières parrustions, Jungle nous propose ici rien de moins que "du Jungle Rot!"

Donc pas de surprise, rien de nouveau et de différent, c'est tout simplement ce à quoi ont devait s'attendre. Présenter dans une superbe pochette, ce nouvel opus de ce trio comporte près de 39 minutes de Death Metal plutot convientionnel et voir Old School, qui traite toujours des mêmes sujets, soit principalement de la guerre, de la mort et de la corruption. Donc jusqu'ici tout est sous contrôle, et le demeurera aussi, puisque le nouvel album est exactement comme ces prédécesseurs. Ceux qui apprécie Jungle Rot vont continuer a les apprécier.

Personellement, il y a des "valeurs" qui doivent demeurer sans trop de bousculades, alors que d'autres auraient peut-être intérêt à apporter une petite saveur renouvelée...l'album Jungle Rot est correcte et sonne très bien au niveau de la production, mais il ne me donne absolument pas l'impression d'écouter quelque chose de nouveau; En fait il serait possible de prendre au hasard un échantillonage de pièces tirés des derneirs album, de les faire jouer aléatoirement et que ce soit difficile d'identifier de quel album elles proviennent!

Ceci dit, mes commentaires ne sont pas du tout négatifs, il sont simplement un constat de la réalité. L'album est très correcte, et comme mentionné sonne très bien. mais il ne permet de grandes explorations, puisque c,est déjà tout entendu avant même de débuter. Il y a des bonnes pièces qui ressortent du lot, je pense à l'ouverrture avec Send Forth Oblivion et Pumped Full of Lead pour ne citer que celles-ci.

Mais il ne faut absolument pas s'attendre à ce que ce soit un album qui deviendra imprégné pour toujours dans la mémoire individuelle ou collective..

Skeletonwitch - Thrash/Death Metal - U.S.A., Ohio.

Devouring Radiant Light 2018.

6/10

Prosthetic Records.

Disponible CD.

Écouter ici.

Un sixième album pour cette formation americaine de Thrash/Death Metal à tendance mélodique. Un sixième album qui selon moi ne fera pas partie des parrutions qui auront changer la face de la musique... Ce n'est pas parce que cet album est mauvais, mais plutôt parce qu'il manque de "saveur" et que cette recette à été utiliser tellement de fois, qu'elle ne veut plus dire grand chose dans cette jungle de groupes qui trop souvent semblent être des calques des autres et même entre eux.

Personellement, je considère encore que l'album Breathing the Fire de 2009 demeure le meilleur album de Skeletonwitch, et encore il s'agit d'un album qui ne deviendra jamais "classique"!

Devouring Radiant Light n'affiche rien de tentant au départ, puisque sa présentation graphique est très moyenne et le nom de groupe n'y apparait même pas; Ce qui n'est pas très vendeur, et je ne crois pas que le statut du groupe ne lui permette de supposer qu'on les reconnaitra au premeir coup d'oeil...! Et en ce qui concerne son contenu, et bien sa plus grande force et qualité et sa production qui est vraiment bonne. Les pièces qu'il renferme sont majoritairement moyennes dans le sens ou elle sonnent à peu près toutes de la même façon, autant au niveau composition qu'au niveau de l'efficacité. Je dois avouer que mes écoutes sont initialement quelque peu troublés par ce surplus de mélodie, dont je ne suis pas spécialement friant lorsqu'on parle de Metal. Skeltonwitch sonne très européen alors qu'on devrait y retrouver l'essence du Metal americain (puisqu'ils le sont) et qui diffère des produits de l'Europe. Disons que l'origine est ce qui donne en partie l'identité d'un artiste ou d'un groupe avec tout ce que cela implique.

Il y a aussi des formations qui sont faite quasi uniquement pour le studio et moins pour la scène, et l'inverse. Pour avoir vu Skeletowitch en spectacle, le groupe semble faire partie de la deuxième option, parce la formation est beacoup plus puissante et efficace en spectacle selon moi.

Il a y a par contre deux très bonnes pièces (selon mes goûts bien entedu) qui apparaissent sur cet album et qui le sont justement efficaces, soit Temple of the Sun et The Luminous Sky qui comportent aussi une certaine dose d'originalité, même minime cela les fait ressortir du lot.

Donc pour moi, Devouring Radiant Light est un album qui passe et repart comme bien d'autres, et qui n'aura pas suscité d'intérets particuliers chez moi. Un album correcte sans plus dont je suis presque certain d'avoir oublier l'existance dans quelques temps.

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